La première en chemin, Marie tu nous entraînes
A risquer notre "oui" aux imprévus de Dieu.
Et voici qu'est semée en l'argile incertaine
De notre humanité, Jésus-Christ, Fils de Dieu. Marche avec nous, Marie, Sur nos chemins de foi, Ils sont chemin vers Dieu (bis).
La première en chemin, en hâte tu t'élances,
Prophète de Celui qui a pris corps en toi.
La parole a surgi, tu es sa résonance
Et tu franchis des monts pour en porter la voix. Marche avec nous, Marie, Aux chemins de l'annonce, Ils sont chemin vers Dieu (bis).
La première en chemin, pour suivre au Golgotha
Le fils de ton amour que tous ont condamné,
Tu te tiens là, debout, au plus près de la Croix
Pour recueillir la vie de son cœur transpercé. Marche avec nous, Marie, Sur nos chemins de croix, Ils sont chemin vers Dieu (bis).
La première en chemin, brille ton Espérance
Dans ton cœur déchiré et la nuit du tombeau.
Heureuse Toi qui crois d'une absolue confiance;
Sans voir et sans toucher, tu sais le jour nouveau. Marche avec nous, Marie, Aux chemins d'espérance, Ils sont chemin vers Dieu (bis).
La première en chemin avec l’Église en marche
Dès les commencements, tu appelles l'Esprit!
En ce monde aujourd'hui, assure notre marche;
Que grandisse le corps de ton fils Jésus-Christ Marche avec nous, Marie, Aux chemins de ce monde, Ils sont chemin vers Dieu (bis).
Paroles : Sœur Marie Colette Guedon, Musique : Georges Lefebvre
A l'occasion des Fêtes de fin d'année sortent des coffrets de CD de l’intégrale de Barbara.
Occasion de retrouver ses chansons.
J’avais négligé celle ci: Mon Enfance A écouter sur YouTube: ICI
J'ai eu tort, je suis revenue, Dans cette ville, au loin, perdue, Où j'avais passé mon enfance, J'ai eu tort, j'ai voulu revoir, Le coteau où glisse le soir, Bleu et gris, ombre de silence, Et j'ai retrouvé, comme avant, Longtemps après, Le coteau, l'arbre se dressant, Comme au passé, J'ai marché, les tempes brûlantes, Croyant étouffer sous mes pas, Les voix du passé qui nous hantent, Et reviennent sonner le glas, Et je me suis couchée sous l'arbre, Et c'était les mêmes odeurs, Et j'ai laissé couler mes pleurs, Mes pleurs.
J'ai mis mon dos nu à l'écorce, L'arbre m'a redonné des forces, Tout comme au temps de mon enfance, Et longtemps, j'ai fermé les yeux, Je crois que j'ai prié un peu, Je retrouvais mon innocence, Avant que le soir ne se pose, J'ai voulu voir, La maison fleurie sous les roses. J'ai voulu voir, Le jardin où nos cris d'enfants, Jaillissaient comme sources claires, Jean, Claude et Régine et puis Jean, Tout redevenait comme hier. Le parfum lourd des sauges rouges, Les dahlias fauves dans l'allée, Le puits, tout, j'ai retrouvé, Hélas,
La guerre nous avait jetés là, D'autres furent moins heureux, je croix, Au temps joli de leur enfance. La guerre nous avait jetés là, Nous vivions comme hors-la-loi, Et j'aimais cela, quand j'y pense. Oh mes printemps, oh mes soleils, Oh mes folles années perdues, Oh mes quinze ans, oh mes merveilles, Que j'ai mal d'être revenue, Oh les noix fraiches de Septembre, Et l'odeur des mûres écrasées, C'est fou, tout, j'ai tout retrouvé, Hélas,
Ils ne faut jamais revenir, Au temps caché des souvenirs, Du temps béni de mon enfance, Car parmi tous les souvenirs, Ceux de l'enfance sont les pires, Ceux de l'enfance nous déchirent, Vous, ma très chérie, ô ma mère, Où êtes-vous donc, aujourd'hui, Vous dormez au chaud de la terre, Et moi, je suis venue ici, pour y retrouver votre rire, Vos colères et votre jeunesse. Mais je suis seule avec ma détresse, Hélas,
Pourquoi suis-je donc revenue, Et seule, au détour de ses rues, J'ai froid, j'ai peur, le soir se penche, Pourquoi suis-je venue ici, où mon passé me crucifie, Elle dort à jamais mon enfance.
Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction
du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus
l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les
oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient. Très
vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable :
il fait entendre les sourds et parler les muets. »
Depuis notre baptême, nous avons ouvert nos oreilles et nos yeux pour entendre et voir l'autre. De même nous ouvrons notre bouche pour dire la Parole du Christ - message de Pardon et de Paix.
Il s'appelle Fred ELIAN, et j’attends la sortie de son CD avec impatience !
Je ne pensais pas avoir le plaisir d'entendre de nouveau sonner une guitare comme lui le fait.
Nous partageons un amour immodéré pour le Finistère Nord.
Il est à ce jour le seul à pouvoir chanter Jean-Michel Caradec, non pas une imitation mais une transfiguration.
Ce n'est pas de la nostalgie, juste le plaisir d'une atmosphère, d'une attitude,...
Vers toi, Seigneur
je lève les yeux.
Je te regarde.
Près de toi je me sens bien.
Comme l'enfant qui met sa joue
tout contre sa mère,
je n'ai pas besoin de t'expliquer:
tu me regardes
et tu sais tout de moi,
je ne suis pas fier,
je ne fais pas le malin devant toi.
Je ne te cache rien.
Tu me regardes
et c'est comme un grand soleil
posé sur moi.
Tu es là,
et je sens un grand calme
qui descend en moi.
rien ne me rend triste,
la peur s’éloigne.
Tu es là: c'est le repos
Tu es là
et je suis à l'abri
d'un grand rocher.
Ainsi s'adresse Jésus au Paralytique de la piscine de Béthesda dans l’Evangile de St Jean 5,1-5 Saurons nous reconnaitre toutes nos blessures, tous nos renoncements, tous nos péchés ?...
PRIÈRE À NOTRE-DAME DE PONTMAIN Mère de l'Espérance et Reine de la Paix
Très douce Vierge Marie, tu as, dans ton apparition à Pontmain, rappelé l'importance de la prière, fortifié en nos cœurs l'Espérance et apporté la Paix.
Daigne accueillir favorablement aujourd'hui, la prière ardente que nous t’adressons pour que s'établisse, dans nos cœurs, nos familles, notre Nation et toutes les Nations, la PAIX, fruit de la Justice, de la Vérité, de la Charité.
Augmente en nos âmes le désir de vivre pleinement notre Foi, sans aucune compromission, dans toutes les circonstances de notre vie.
Aide-nous à toujours comprendre les autres, et à les aimer profondément en Dieu.
Un homme, avant de partir à l’étranger, fait appeler ses serviteurs pour leur remettre son argent. Il donne au premier cinq talents, à un autre deux, et au troisième un talent : à chacun selon sa capacité. Puis il part.
Celui qui a reçu les cinq talents va immédiatement les faire travailler et il en gagne cinq autres. Celui qui en a reçu deux fait de même et en gagne deux autres. Quant à celui qui n’en a reçu qu’un, il fait un trou dans la terre et cache l’argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs vient leur demander des comptes. Celui qui a reçu les cinq talents lui en présente cinq de plus : Seigneur, dit-il, tu m’as confié cinq talents, en voici cinq autres que j’ai gagnés.Son maître alors lui déclare : Très bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle pour une petite chose, je te confierai beaucoup plus ; viens partager la joie de ton maître.
Celui qui a reçu les deux talents s’avance à son tour : Seigneur, dit-il, tu m’as confié deux talents, en voici deux autres que j’ai gagnés. Son maître répond : Très bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle pour une petite chose, je te confierai beaucoup plus ; viens partager la joie de ton maître.
Celui qui n’a reçu qu’un talent s’avance alors et dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur. Tu moissonnes là où tu n’as pas semé et tu amasses quand tu n’as rien engagé. J’ai donc pris peur et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Voilà ce qui t’appartient.
Mais son maître lui répond : Mauvais serviteur, bon à rien, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé et que j’amasse quand je n’ai rien engagé. Mais alors, tu devais placer mon argent à la banque : à mon retour j’aurais repris ce qui est à moi avec les intérêts.
Prenez-lui donc ce talent et donnez-le à celui qui en a dix. On donnera à celui qui produit et il sera dans l’abondance, mais celui qui ne produit pas, on lui prendra même ce qu’il a. Et ce serviteur inutile, jetez-le dehors dans les ténèbres : là il y aura pleurs et grincements de dents.
Je prends en ce moment assez régulièrement l'avion pour atteindre Pau (Sud-Ouest) et de là Mont de Marsan.
Ces heures de voyages sont généralement plates sans intérêt particulier.
Ce matin cela fut différent...
En embarquant dans l'avion sur le siège voisin du mien il y avait une petite fille seule dont j'appris très vite qu'elle se prénommait Carla et qu'elle avait 7ans
Carla allait chez chez grand-parents sur Pau, ses parents la rejoignaient demain matin.
Carla comme beaucoup d'enfant de son âge avait une console Nintendo DS (celle avec appareil photo)
Carla ne jouait pas avec, elle écoutait de la musique (High Scool Musical) et regardait des photos datées toutes du 1er semestre 2010
Elle me montra son papa, sa maman, puis sa grande sœur (~10ans)
Je lui demandais pourquoi elle n'était pas avec sa grande sœur...
La réponse fut inattendue.
"Ma sœur est morte l'année dernière, papa m'a dit qu'elle était au ciel avec Jésus et que là elle n'avait plus mal"
Elle m'expliqua que un mercredi en Juin dernier en allant au KT sa sœur malgré l'interdiction de sa mère était montée sur la rampe de l'escalier de l'immeuble et était tombée mortellement.
La NiintendoDS appartenait à sa sœur
Elle ne voulait plus prendre de photos de peur de perdre les photos de sa soeur.
Alors ce soir et les soirs suivants, je n'oublierai pas dans mes prières la petite Carla et sa famille inconnue mais meurtrie
Photo prise cet après-midi de l'église du village (St Avit) où je construis cet hôtel près de Mont de Marsan
Le Sud-Ouest n'est pas ma terre d'adoption – pour moi c'est cette lande au nord de Brest balayée par les embruns – mais je dois reconnaitre qu'il y a des coins sympas...
...En sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de naissance.
Jésus cracha sur le sol et avec la salive, il fit de la boue qu'il appliqua sur les yeux de l'aveugle.
Puis, il lui dit: «Va te laver à la piscine de Siloé.»
L'aveugle y alla; il se lava; et quand il revint, il voyait...
Et nous ? Aurions nous nous aussi le courage, la confiance dans la Parole, la Foi d'aller à la piscine de Siloé ?
A ceux qui aujourd'hui accusent Nolween Leroy de facilités, écoutez ce titre "Karantez vro" sur son album "Bretonne".
A écouter en meilleure qualité sonore, sur CD ou sur les plateformes légales de téléchargement.
Merci à elle de m'avoir fait connaitre Mme Anjela Duval, poétesse bretonne enracinée dans sa campagne.
Souvenir de M Pierre-Jakez Hélias dont son livre "Le cheval d'orgueil" m'avait il y a si longtemps (fin des années 70) fait ressentir que la Bretagne est une terre rurale avant d'être une terre de marins et de M.Xavier Grall dans "Le cheval couché" que d'autres horizons étaient possibles pour la Bretagne.
Karantez vro - Anjela Duval
E korn va c’halon zo ur gleizenn
’Baoe va yaouankiz he dougan
Rak siwazh, an hini a garen
Na gare ket ’r pezh a garan
Eñ na gare nemet ar c’hêrioù
Ar morioù bras, ar Broioù pell
Ha me ne garan ’met ar maezioù
Maezioù ken kaer va Breizh-Izel !
Ret ’voe dibab ’tre div garantez
Karantez-vro, karantez den
D’am bro am eus gouestlet va buhez
Ha lez’t da vont ’n hini ’garen
Biskoazh abaoe n’am eus en gwelet
Biskoazh klevet keloù outañ
Ur gleizhenn em c’halon zo chomet
Pa ’gare ket ’r pezh a garan.
Pep den a dle heuilh e Donkadur
Honnezh eo lezenn ar Bed-mañ
Gwasket ’voe va c’halon a-dra-sur
Pa ’gare ket ’r pezh a garan
Dezhañ pinvidigezh, enorioù
Din-me paourentez ha dispriz
Met ’drokfen ket evit teñzorioù
Va Bro, va Yezh ha va Frankiz !
Pour les non bretonnants que nous sommes, un essai de traduction:
Amour-patrie
En mon cœur est ma blessure,
Depuis ma jeunesse y reste gravée
Car, hélas, celui que j'aimais
Ce que j'aime n'aimait pas.
Lui n'aimait que la ville,
La grande mer et les lointains ;
Je n'aimais que la campagne,
Beauté des campagnes de Bretagne.
Entre deux amours il me fallut choisir
Amour-patrie, amour de l'homme ;
A mon pays j'ai offert ma vie,
Et s'en est allé celui que j'aimais.
Depuis, jamais je ne l'ai revu,
Jamais connu de ses nouvelles.
En mon cœur saigne la blessure
Car ce que j'aime, il n'aimait pas.
Chacun sa Destinée doit vivre,
Ainsi en ce monde en est-il.
Meurtri, certes, fut mon cœur,
Mais ce que j'aime, il n'aimait pas.
A lui, honneurs et richesse
A moi, mépris et humble vie.
Mais je n'échangerais contre nul trésor
Mon pays, ma langue et ma liberté.
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait :"[…]Lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère et ensuite viens présenter ton offrande. […]Quand vous dites 'oui', que ce soit un oui, quand vous dites 'non', que ce soit un non. Tout ce qui est en plus vient du mauvais."
Évangile de Jésus Christ selon Saint Mathieu (5, 17-37)
Dans notre univers aseptisé, certains signes de notre foi me semblent nécessaires surtout quand elle s'ancrent dans nos traditions.
A l'Épiphanie, il est une tradition dans nos terres de l'Est de marquer à la craies les linteaux des maisons de ces lettres:
20*C+M+B+11
Que cette année 2011, vous/nous garde sain de corps et d'esprit...